Accueil · Compost
Compost : un tas qui respire
Le compost n’est pas une poubelle. Si ça pue, c’est trop mouillé ou trop « cuisine ». Si ça ne bouge pas, c’est trop sec ou trop de branches. On alterne un peu de vert (épluchures, tontes en couche fine) et un peu de brun (feuilles mortes, carton non imprimé, petits rameaux).
Ce qui entre
- Épluchures, marc de café, sachets de thé sans agrafe.
- Feuilles, petites tailles, tontes séchées — pas un matelas d’herbe fraîche d’un seul coup.
- Coquilles d’œufs écrasées, si vous voulez. Ça met du temps.
Ce qui reste dehors
- Viande, poisson, fromage : les souris et le renard vous diront merci. La commune a souvent une collecte pour ça.
- Plantes malades, en particulier les tomates au mildiou. Au sac, à l’incinération, pas au tas.
- Gros bois, noyer en couche épaisse, litière de chat.
Le temps
Un compost de jardin, ça prend des mois, parfois plus d’un an si on y met beaucoup de bois. On retourne de temps en temps pour lui donner de l’air. Quand ça ressemble à de la terre noire et que ça sent le sous-bois, on peut l’étaler au pied des vivaces et au potager, en couche pas trop épaisse.
Beaucoup de communes ont une déchetterie ou un ramassage des verts. Si le tas déborde, on n’invente pas une décharge au fond du jardin du voisin.