Accueil · Fruitiers
Un prunier au fond, un pommier trop serré
Beaucoup de jardins romands ont un fruitier planté il y a vingt ans, plus ou moins oublié. On n’en fait pas un verger. On éclaircit un peu, on ramasse les fruits pourris, on taille hors gel.
Taille
Les pommiers et poiriers se taillent souvent en hiver, bois non gelé, par une journée sèche. Les prunus (prunier, cerisier) n’aiment pas toujours les grosses plaies en plein hiver ; beaucoup de gens d’ici préfèrent juste après la récolte. On n’invente pas une forme en nuage. On enlève le bois mort, ce qui se croise, ce qui part vers le voisin.
Une scie propre, des plaies nettes. On n’enduit pas tout de goudron « parce que ça se faisait avant ». Si l’arbre est creux et penché au-dessus du parking, ce n’est plus une question de jardinage, c’est une question de sécurité.
Pousses noires, feuilles brûlées
Le feu bactérien existe en Suisse. Ce n’est pas à moi, depuis un formulaire, de poser un diagnostic. Si des pousses de pommier ou de poirier noircissent en crosse, si ça sèche vite en saison, on ne promène pas les outils chez tout le quartier. On se renseigne auprès du service phytosanitaire cantonal. Eux savent. Une page web, non.
Planter
Racines nues : automne, terre pas gelée. En godet : plus souple. On laisse la place adulte, pas « on verra dans cinq ans ». Un pommier contre une façade sud, c’est joli jusqu’au jour où les fruits tapent les gouttières.